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Vacances scolaires et garde : partage, voyages, désaccords

Comment se partagent les vacances scolaires entre parents séparés en France. Cadre juridique, calendrier 2025-2026, autorisation de sortie du territoire, désaccord et pension alimentaire.

Qui décide du partage des vacances

Le partage des vacances scolaires obéit au principe général posé par l'article 373-2 du Code civil : chacun des parents doit maintenir des relations personnelles avec l'enfant et respecter les liens de celui-ci avec l'autre parent. Les vacances scolaires, du fait de leur durée, sont une période privilégiée pour cette continuité. Le partage relève de l'autorité parentale conjointe et s'impose à ce titre, indépendamment de la qualité des relations entre les parents.

Quand les parents s'entendent, ils décident eux-mêmes des modalités. À défaut d'accord, le juge aux affaires familiales tranche en fonction de l'intérêt de l'enfant. L'article 373-2-1 du Code civil rappelle d'ailleurs que « l'exercice du droit de visite et d'hébergement ne peut être refusé à l'autre parent que pour des motifs graves ». Refuser systématiquement les vacances à l'autre parent, sans raison sérieuse, est juridiquement contestable et peut entraîner une révision défavorable des mesures.

À retenir

Quel que soit le rythme de garde habituel (alternée, DVH classique, DVH élargi), les vacances scolaires donnent presque toujours lieu à un partage distinct, organisé séparément du rythme hebdomadaire.

Les trois sources possibles d'un partage

Le partage des vacances scolaires peut être fixé de trois manières, qui n'ont pas la même force juridique.

Le jugement du juge aux affaires familiales

Le jugement détaille en principe les modalités : qui prend la première moitié des petites vacances, comment se découpent les grandes vacances d'été, quel est le rythme d'alternance d'une année sur l'autre. Le jugement est exécutoire : son non-respect ouvre la voie à une plainte pour non-représentation d'enfant (article 227-5 du Code pénal) et à des procédures civiles devant le juge aux affaires familiales.

La convention parentale

Quand les parents s'accordent, ils peuvent rédiger une convention parentale (article 373-2-7 du Code civil) qui fixe l'ensemble des modalités de garde, y compris les vacances scolaires. Cette convention peut être homologuée par le juge aux affaires familiales pour acquérir la même force qu'un jugement. Sans homologation, elle reste un engagement entre les parents mais sa portée juridique est moindre.

L'accord ponctuel

Pour des arrangements précis sur une période donnée (échange de semaines, voyage exceptionnel, événement familial), un accord écrit suffit. E-mail, SMS, message dans une application de coparentalité : tout support écrit conservé fait preuve de l'accord. Il est fortement recommandé de garder cette trace, qui peut servir en cas de litige ultérieur.

Attention aux accords verbaux

Un accord verbal pour échanger des dates de vacances n'a aucune valeur de preuve. Si le parent à qui le départ a été promis se rétracte, l'autre se retrouve sans recours. Toujours formaliser par écrit, même un simple message.

Le principe usuel : alternance par moitié

Le principe le plus largement appliqué par les juges et adopté par les conventions parentales est l'alternance par moitié, avec inversion d'une année sur l'autre. Le découpage diffère selon la durée de la période.

Les petites vacances (Toussaint, Noël, hiver, printemps)

Ces vacances durent en général deux semaines complètes. Le partage standard est une moitié chez chaque parent, soit environ une semaine pour chacun. La première moitié va à l'un, la seconde à l'autre, avec alternance l'année suivante.

Une convention typique précisera : « Pour les années paires, la mère bénéficiera de la première moitié des petites vacances scolaires, le père bénéficiera de la seconde moitié ; pour les années impaires, les modalités seront inversées. »

Les grandes vacances d'été

Les grandes vacances durent environ huit semaines (juillet et août). Deux modèles dominent.

Partage en moitié : un parent prend juillet, l'autre août, avec alternance annuelle. Ce modèle simple est apprécié quand les parents habitent loin l'un de l'autre, car il évite des allers-retours.

Partage en quartiers : chaque mois est lui-même découpé en deux périodes, donnant quatre quartiers d'environ deux semaines, alternés entre les parents. Ce modèle évite à l'enfant une trop longue séparation avec l'un ou l'autre parent.

MODÈLE 1
Partage en deux moitiés

Juillet chez l'un, août chez l'autre. Inversion l'année suivante. Adapté aux longues distances et aux familles éloignées géographiquement.

MODÈLE 2
Partage en quartiers

Quatre périodes d'environ deux semaines alternées. Évite les longues séparations. Recommandé pour les enfants en bas âge.

La règle d'inversion

L'alternance d'une année sur l'autre garantit l'équité. Si la mère a la première moitié des vacances de Noël 2025, le père l'aura à Noël 2026. Les jugements expriment souvent cette règle par « années paires / années impaires », ce qui supprime toute ambiguïté.

Calendrier scolaire 2025-2026 par zone

Les dates des vacances scolaires sont fixées par arrêté ministériel et publiées au Journal officiel. Le calendrier de l'année scolaire 2025-2026 résulte de l'arrêté du 7 décembre 2022. Les académies métropolitaines sont réparties en trois zones (A, B, C). La Corse a un calendrier spécifique.

Les zones académiques

ZONE A
8 académies

Besançon, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble, Limoges, Lyon, Poitiers.

ZONE B
11 académies

Aix-Marseille, Amiens, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice, Normandie, Orléans-Tours, Reims, Rennes, Strasbourg.

ZONE C
5 académies

Créteil, Montpellier, Paris, Toulouse, Versailles.

Les dates 2025-2026

Période Zone A Zone B Zone C Corse
Rentrée Lundi 1er septembre 2025 Mardi 2 septembre 2025
Toussaint Sam. 18 oct. → Lun. 3 nov. 2025 Sam. 18 oct. → Lun. 3 nov. 2025
Noël Sam. 20 déc. 2025 → Lun. 5 janv. 2026 Sam. 20 déc. 2025 → Lun. 5 janv. 2026
Hiver Sam. 7 fév. → Lun. 23 fév. 2026 Sam. 14 fév. → Lun. 2 mars 2026 Sam. 21 fév. → Lun. 9 mars 2026 Sam. 14 fév. → Lun. 2 mars 2026
Printemps Sam. 4 avril → Lun. 20 avril 2026 Sam. 11 avril → Lun. 27 avril 2026 Sam. 18 avril → Lun. 4 mai 2026 Sam. 11 avril → Lun. 27 avril 2026
Été Samedi 4 juillet 2026 Samedi 4 juillet 2026
Pont de l'Ascension 2026

Dans les zones A, B et C, les élèves n'auront pas classe le vendredi 15 mai 2026 et le samedi 16 mai 2026.

Les vacances débutent le jour indiqué après les cours. Pour les élèves qui n'ont pas classe le samedi, elles débutent le vendredi soir après les cours. La reprise a lieu le matin du jour indiqué.

Vacances en garde alternée et en DVH

Selon la configuration de garde habituelle, l'articulation avec les vacances change.

En garde alternée semaine paire / impaire

Le rythme hebdomadaire s'interrompt pendant les vacances scolaires. Le partage suit alors les modalités spécifiquement prévues pour les vacances (alternance par moitié, par quartiers pour l'été). À la rentrée, le rythme semaine paire / semaine impaire reprend son cours normal, indépendamment de qui a hébergé l'enfant en dernier.

Certaines conventions choisissent au contraire de prolonger le rythme alterné sur les vacances, le parent dont c'est la semaine continuant la prendre. Ce modèle est moins courant car il prive l'autre parent de toute période significative de présence pendant les vacances longues.

En droit de visite et d'hébergement classique

Le DVH classique repose sur le principe « un week-end sur deux + la moitié des vacances scolaires » chez le parent qui n'a pas la résidence principale. Pendant les vacances, ce parent récupère donc la moitié de chaque période, ce qui représente plusieurs semaines par an. Sans ce volet « vacances », le DVH se réduirait à quelques jours par mois.

En DVH élargi

Le DVH élargi ajoute au week-end sur deux des temps en semaine (un soir, un mercredi sur deux, etc.). Pour les vacances scolaires, il reste le plus souvent calé sur la même règle que le DVH classique : moitié des vacances chez chaque parent.

Sortie du territoire avec un seul parent

L'enfant qui part en vacances à l'étranger sans être accompagné d'un titulaire de l'autorité parentale doit présenter une autorisation de sortie du territoire. Cette obligation est issue de l'article 371-6 du Code civil et précisée par le décret n° 2016-1483 du 2 novembre 2016 ainsi que par l'arrêté du 13 décembre 2016.

Quand est-elle exigée ?

L'autorisation de sortie du territoire (AST) est obligatoire dès lors que l'enfant traverse une frontière sans être accompagné par au moins un de ses parents ou titulaires de l'autorité parentale. Elle est exigée notamment dans ces cas de figure : un enfant part en colonie de vacances à l'étranger, un enfant voyage avec ses grands-parents, avec un autre membre de la famille ou avec des amis, un enfant participe à un voyage scolaire hors de France.

Si l'enfant voyage avec l'un de ses parents, l'AST n'est pas exigée. Le parent qui voyage doit toutefois pouvoir prouver son lien de filiation en cas de contrôle (livret de famille, acte de naissance).

Le formulaire Cerfa n° 15646*01

L'autorisation prend la forme d'un formulaire officiel : le Cerfa n° 15646*01, téléchargeable sur service-public.fr. Il est rempli et signé par l'un des titulaires de l'autorité parentale (pas obligatoirement les deux). La signature des deux parents n'est exigée que dans les cas où une décision le prévoit expressément.

Le formulaire doit être accompagné de la photocopie d'une pièce d'identité du signataire (carte d'identité, passeport, titre de séjour). L'AST n'a pas besoin d'être visée en mairie ou en gendarmerie.

Documents à emporter par l'enfant

Pièce d'identité de l'enfant en cours de validité ; formulaire Cerfa 15646*01 rempli et signé ; photocopie d'une pièce d'identité du parent signataire en cours de validité ou périmée depuis moins de cinq ans.

Différence avec l'interdiction de sortie du territoire

L'interdiction de sortie du territoire (IST) est une mesure judiciaire distincte qui peut être demandée au juge aux affaires familiales par le parent qui craint une rétention illicite de l'enfant à l'étranger. Une fois prononcée, l'IST est inscrite au fichier des personnes recherchées et empêche tout franchissement de frontière, même par l'autre parent. L'AST n'a pas la même portée : elle est un simple formulaire administratif et ne protège pas d'un risque d'enlèvement parental.

L'opposition à sortie du territoire (OST) en urgence, prévue par l'article 1180-4 du Code de procédure civile, peut être prononcée par le préfet pour une durée de 15 jours quand un parent craint un départ imminent et qu'une procédure judiciaire est en cours.

En cas de désaccord sur le départ

Plusieurs situations peuvent générer un conflit autour des vacances.

L'autre parent refuse de remettre l'enfant à la date prévue

Quand un jugement ou une convention homologuée fixe une période de vacances chez l'un des parents, l'autre parent doit remettre l'enfant à la date prévue. À défaut, le parent privé de l'enfant peut déposer plainte pour non-représentation d'enfant. L'article 227-5 du Code pénal punit ce délit d'un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende, peines portées à trois ans et 45 000 euros si l'enfant est retenu plus de cinq jours ou conduit à l'étranger.

L'autre parent conteste le projet de voyage

Un parent peut s'opposer à un projet de voyage qu'il juge inapproprié (destination dangereuse, durée excessive, risque de rétention). Sans saisine du juge, son opposition n'a pas valeur d'interdiction si le départ s'inscrit dans le cadre des modalités de garde fixées. En cas de risque grave, il peut saisir le juge aux affaires familiales en urgence, voire demander une interdiction de sortie du territoire.

Aucun cadre n'a été fixé

Lorsque les parents sont séparés sans jugement ni convention, le partage des vacances repose sur leur accord. En cas de blocage, le plus diligent saisit le juge aux affaires familiales. La procédure peut être engagée par requête, avec ou sans avocat. En cas d'urgence (vacances imminentes), le référé est possible.

Médiation familiale avant le contentieux

Une médiation familiale peut désamorcer rapidement un blocage saisonnier. Les services conventionnés par la CAF appliquent un barème en fonction des ressources et peuvent organiser des séances en quelques semaines. Le juge peut également enjoindre les parties à rencontrer un médiateur.

Pension alimentaire et vacances

La contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, communément appelée pension alimentaire, est due tous les mois, douze mois sur douze, y compris pendant les vacances scolaires.

La pension reste due pendant les vacances chez l'autre parent

Sauf clause expresse contraire dans le jugement ou la convention, la pension n'est pas suspendue pendant les périodes d'hébergement chez le parent qui la verse. Le montant est en effet calculé pour couvrir l'année entière, en tenant compte du temps moyen passé chez chaque parent. La suspendre temporairement bouleverserait l'équilibre prévu.

Les clauses de réduction estivale

Certains jugements prévoient une réduction de la pension pendant les mois d'été passés chez le parent qui la verse, considérant que ce parent assume alors directement les frais de l'enfant. Cette clause doit être expresse, par exemple : « La pension alimentaire sera réduite de 50 % pour le mois de juillet ou d'août passé en intégralité chez le père. »

Les frais exceptionnels de vacances

Les frais liés aux vacances (séjour linguistique, colonie, voyage scolaire, sport d'été) sortent du périmètre habituel de la pension. Ils relèvent des « frais exceptionnels » et sont partagés entre les parents selon les modalités du jugement ou de la convention. À défaut de précision, le partage est en général par moitié, sous réserve que la dépense ait été décidée d'un commun accord ou qu'elle s'inscrive dans la continuité d'une pratique antérieure.

Anticiper et s'organiser

La plupart des conflits de vacances naissent d'un manque d'anticipation. Une organisation précoce et écrite limite fortement les frictions.

Quelques principes pratiques

Fixer les dates plusieurs mois à l'avance, idéalement dès la publication du calendrier officiel par le ministère. Pour les grandes vacances d'été, l'idéal est de s'entendre avant le mois d'avril. Communiquer par écrit (e-mail, SMS, application dédiée) et conserver les échanges. Préciser dates de prise en charge et de remise (heure, lieu), destination du voyage le cas échéant, coordonnées de la personne qui accompagnera l'enfant en cas de voyage avec un tiers.

Quand prévenir l'autre parent d'un projet de voyage

Aucune obligation légale ne fixe un délai minimum, mais la pratique recommande d'informer l'autre parent au moins quatre à six semaines avant un voyage à l'étranger. Pour un voyage lointain, prévenir davantage à l'avance laisse le temps de récupérer les documents nécessaires (passeport en cours de validité, autorisation si le voyage se fait sans le parent signataire) et de discuter d'éventuels ajustements.

L'outil de partage du calendrier

Pour les parents qui ont à organiser de nombreuses transitions sur l'année, un calendrier partagé numérique facilite le suivi. Les rendez-vous, les périodes de vacances, les modifications ponctuelles y sont visibles par les deux parents en temps réel.

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Questions fréquentes sur les vacances scolaires en coparentalité

Comment se partagent les vacances scolaires entre parents séparés ?

Le partage est fixé soit par le jugement du juge aux affaires familiales, soit par une convention parentale signée des deux parents. Le principe le plus courant est l'alternance par moitié : la première moitié des vacances chez l'un, la seconde chez l'autre, avec inversion l'année suivante. Pour les grandes vacances d'été, l'usage est souvent un partage en quartiers (deux fois deux semaines alternées). Les modalités précises figurent dans l'acte et tiennent compte des zones scolaires.

Faut-il une autorisation pour emmener son enfant à l'étranger pendant les vacances ?

Oui, en l'absence du second parent. L'article 371-6 du Code civil impose qu'un mineur quittant le territoire national sans être accompagné d'un titulaire de l'autorité parentale soit muni d'une autorisation de sortie du territoire signée par un parent (formulaire Cerfa n° 15646*01). Cette autorisation est exigée même pour un voyage scolaire ou avec des grands-parents. La pièce d'identité du parent signataire doit être jointe.

Que faire si l'autre parent refuse le départ en vacances ?

Quand l'opposition est manifeste et que le départ s'inscrit dans les modalités fixées par le jugement ou la convention, le parent qui empêche le départ peut être poursuivi pour non-représentation d'enfant (article 227-5 du Code pénal). En dehors d'un cadre judiciaire, le parent en désaccord peut saisir le juge aux affaires familiales d'une requête en fixation ou modification des modalités. En cas d'urgence, le référé est possible. Une médiation familiale préalable est souvent recommandée.

La pension alimentaire est-elle due pendant les vacances chez l'autre parent ?

Oui, sauf clause contraire dans le jugement ou la convention. La contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant est une charge mensuelle annualisée : elle ne se suspend pas le temps de l'hébergement chez l'autre parent. Certains jugements prévoient une réduction de la pension pendant les longues périodes (un mois de grandes vacances par exemple), mais cette clause doit être expressément stipulée. À défaut, le montant intégral reste dû.

En garde alternée, comment fonctionnent les vacances scolaires ?

Le rythme de la semaine alternée s'interrompt pendant les vacances scolaires : le partage suit en général une logique différente, par moitié de période, avec alternance d'une année sur l'autre. Pour les grandes vacances d'été, le partage en quartiers est fréquent. Les modalités précises figurent dans le jugement ou la convention. À la rentrée, le rythme semaine paire / semaine impaire reprend son cours normal.

Quelles sont les dates des vacances scolaires 2025-2026 ?

Pour l'année 2025-2026 en métropole, la rentrée a eu lieu le 1er septembre 2025. Toussaint du 18 octobre au 3 novembre 2025 (toutes zones). Noël du 20 décembre 2025 au 5 janvier 2026 (toutes zones). Vacances d'hiver et de printemps décalées selon les zones A, B et C. Vacances d'été à partir du samedi 4 juillet 2026. Calendrier fixé par l'arrêté du 7 décembre 2022.

Peut-on partir en vacances avec son enfant pendant les semaines de l'autre parent ?

Non, sauf accord explicite de l'autre parent. Les semaines de garde fixées par le jugement ou la convention doivent être respectées. Si un parent souhaite partir en vacances pendant une période normalement attribuée à l'autre, il doit obtenir un accord écrit. À défaut, le départ peut constituer une non-représentation d'enfant. En cas de besoin ponctuel, il est possible de proposer un échange de semaines à l'autre parent.

Comment formaliser le partage des vacances scolaires entre parents ?

Trois voies. Le jugement du juge aux affaires familiales fixe les modalités quand un litige existe ou qu'une homologation est demandée. La convention parentale signée des deux parents formalise leur accord et peut être homologuée (article 373-2-7 du Code civil). L'accord ponctuel par écrit (e-mail, SMS, message dans une application de coparentalité) suffit pour un arrangement précis sur une période donnée, à condition que la trace écrite soit conservée.

À propos de cet article. Ce contenu a une vocation informative et pédagogique. Il ne constitue pas un conseil juridique adapté à une situation individuelle. Pour toute question portant sur votre situation personnelle, la consultation d'un avocat ou la saisine du juge aux affaires familiales reste recommandée. Les références juridiques citées dans cet article ont été vérifiées sur Légifrance le 26 mai 2026.